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Mis à jour 2022

Isolation

Les coefficients thermiques à respecter selon les types d'isolation Mis à jour le 13 juin 2022

Sommaire
1. La conductivité thermique
2. La résistance thermique (R)
3. Quel R pour une bonne isolation ?
4. Quel R pour la toiture ?
5. Quel R pour les murs ?
6. Quel R pour les planchers bas 


Que vous fassiez construire votre maison ou que vous la rénoviez, vous devez tenir compte de certains coefficients d’isolation. Les deux principales informations à prendre en compte sont la conductivité thermique (coefficient lambda) ainsi que la résistance thermique (R). Ces seuils sont mis en place par la Réglementation Thermique. Il existe deux types de législation : la RT existant pour les bâtiments déjà construits et la RT ou RE 2020 (remplaçant la RT 2012) appliquée pour les bâtiments neufs. Découvrez dans cet article quelles sont les normes afin de réaliser des travaux d'isolation thermique conformes à la loi !

La conductivité thermique Le coefficient Lambda (λ) mesure la conductivité thermique qui est exprimée en W/m.K. Elle représente la facilité que rencontre le froid ou la chaleur à traverser une paroi. Elle est propre à l’isolant et ne dépend pas de l’épaisseur du matériau. Le coefficient lambda est un critère à prendre en compte lors du choix de l’isolant. Plus le lambda est faible, plus le matériau est isolant ! Au contraire, plus il est élevé, plus le matériau est conducteur. Un isolant performant aura donc un lambda peu élevé. La conductivité thermique est une caractéristique importante pour déterminer quel isolant sera adapté à votre projet. Le conseil IZI Un autre élément notable est à prendre en considération : la mention ACERMI (Association de Certification des Matériaux Isolants). Il est important qu'elle figure sur l'étiquette de l'isolant choisi. Elle est un gage de qualité des matériaux. Quel est l'isolant thermique le plus conducteur ? Il existe plusieurs familles d’isolants. Ils peuvent être minéraux, synthétiques ou bien naturels. Chacun de ces matériaux a ses avantages et ses inconvénients. L’idéal est de choisir un isolant en accord avec vos envies et vos projets d’isolation. Pour vous aider dans votre démarche, voici un récapitulatif des coefficients de conductivité thermique en fonction de chaque type d’isolants : Coefficient lambda des isolants minéraux

Laine de roche 0,040 W/m.K Laine de verre 0,040 W/m.K Verre cellulaire 0,050 W/m.K
Coefficient lambda des isolants synthétiques

Polyuréthane 0,022 à 0,030 W/m.K Polystyrène extrudé (XPS) 0,029 à 0,037 W/m.K Polystyrène expansé (PSE) 0,030 à 0,038 W/m.K
Coefficient lambda des isolants naturels

Ouate de cellulose 0,035 à 0,042 W/m.K Fibre de bois 0,037 à 0,049 W/m.K Chanvre 0,040 à 0,046 W/m.K Liège 0,032 à 0,045 W/m.K Lin 0,037 à 0,040 W/m.K
La résistance thermique (R) R est la résistance thermique, elle représente la difficulté que rencontre la chaleur à traverser une paroi. Elle est exprimée en m².K/W (kelvin par watt) et dépend de l’épaisseur (e) et de la conductivité thermique (λ). Pour obtenir la résistance thermique, il faut diviser l’épaisseur du matériau (exprimée en mètre) par la valeur lambda. Il est donc possible de doubler la résistance R d’un isolant en ajoutant une seconde couche de matériaux, si la surface le permet. Plus R est grande, plus le matériau est isolant. Au contraire, plus la résistance est faible, plus le matériau est conducteur ! À titre d’exemple, la laine de verre dispose d’une conductivité thermique de 0,040 W/m.K. Si l’on pose 200 mm de cette laine minérale, sa résistance thermique sera égale à 5 m² K/W. Si l’on pose autant de polystyrène (200 mm) d’une conductivité thermique de 0,032 W/m.K, sa résistance thermique sera égale à 6,25 m² K/W. À épaisseur égale, le polyuréthane qui a un coefficient lambda de 0,022 W/m.k obtiendra une résistance thermique de 9 m² K/W. Connaître la résistance d’un isolant permet de savoir quelle épaisseur est à prévoir pour isoler efficacement sa maison. Lors d’une isolation des murs par l’intérieur, par exemple, pensez à privilégier un isolant peu épais, avec coefficient lambda faible, pour ne pas diminuer la surface habitable de la pièce à isoler. Pour maximiser l’espace habitable de votre maison, pensez aux isolants minces (PMR) ! D’une épaisseur moindre, ils répondent cependant à de bonnes performances thermiques pour l’isolation des planchers bas et des murs.

Quel R pour une bonne isolation ? La Réglementation Thermique (RT) a mis en place des textes de loi relatifs à la rénovation thermique et énergétique des logements. Ils définissent les exigences minimales à mettre en œuvre sur les équipements et travaux suivants : L’isolation Le chauffage L’eau chaude sanitaire La régulation La ventilation L’éclairage La résistance thermique en vigueur varie en fonction de trois éléments : S'il s'agit d'un bâtiment neuf ou existant (RT existant ou RE 2020) La zone de votre logement à isoler (combles, murs, sols) Le département dans lequel se trouve votre habitation La résistance thermique conseillée n’est pas la même pour l’isolation de la toiture que pour celle des planchers bas. En effet, les déperditions thermiques varient selon les surfaces. Plus les déperditions de chaleur sont importantes, plus la résistance thermique imposée par la RT sera élevée. La toiture est responsable de 30 % de la perte de chaleur d’un logement, les murs d'environ 20 % et le sol de 7 à 10 %.
La résistance R d’une surface rénovée doit être supérieure ou égale au niveau minimal réglementaire. Ce dernier dépend de la zone climatique dans laquelle vous habitez. Les 8 zones ont été déterminées par la Règlemntation Thermique, classées de de H1a à H3.
carte de France répartition résistance thermique RT existant Quel R pour la toiture ? La toiture est la principale source de déperdition de chaleur d'une habitation. Les coefficients d'isolation appliqués à cette surface sont donc les plus exigeants. Résistance minimale en vigueur par la RT existant concernant la toiture Surface à isoler Zones H1A, H1B, H1C Zones H2A, H2B, H2C, H2D et zone H3 * Zones H3 ** Combles aménagés  4,4 4,3  4 Combles perdus 4,8  Toitures-terrasses 3,3
  * Les zones correspondant à une altitude supérieure à 800 mètres
** Les zones correspondant à une altitude inférieure à 800 mètres Si la RT 2012 autorisait à la construction des bâtiments à faible besoin en énergie, la RE 2020 étend ses exigences à des dimensions environnementales. Elle introduit pour la première fois en plus d’une exigence énergétique, une exigence sur les émissions de carbone pendant la construction des bâtiments et une autre pendant leur période d’utilisation. Ainsi, la RE 2020 promeut des bâtiments neufs, sobres en énergie, faiblement émetteurs de CO 2, gaz responsable du réchauffement climatique, et confortables en toutes saisons, été ou hiver. À titre d’exemple, les maisons dont le permis de construire sera déposé à partir du 1 janvier 2022, auront un Bbio max moyen de 63. Ce qui peut être équivalent à un bon niveau de résistance thermique mur/sol/toiture, et notamment des R pour la toiture de 8 à minima en zone chaude et plus élevées dans les autres zones ! L’info IZI Bbio est le besoin bioclimatique, c'est-à-dire le besoin en énergie d’un bâtiment concernant le chauffage, le refroidissement et l’éclairage. Les résistances thermiques pour sol, murs, et toiture sont de 4-5/4-5/8-10 selon les combinaisons d’équipements et les zones climatiques !
Quel R pour les murs ? Que vous ayez recours à une isolation thermique par l'intérieur (ITI) ou bien par l'extérieur (ITE), la résistance à atteindre est la même. Cependant, elle différe selon la configuration de votre logement : murs en contact avec l'extérieur ou bien murs en contact avec un volume non chauffé (garage, etc.). Résistance minimale en vigueur par la RT existant concernant les murs Surface à isoler Zones H1A, H1B, H1C Zones H2A, H2B, H2C, H2D et zone H3 * Zones H3 ** Murs en contact avec l'extérieur 2,9
2,9
2,2 Murs en contact avec un volume non chauffé   2
  * Les zones correspondant à une altitude supérieure à 800 mètres
** Les zones correspondant à une altitude inférieure à 800 mètres Quel R pour les planchers bas ? Les planchers bas représentent la plus petite source de déperdition de chaleur d'une habitation (avec les ponts thermiques, qui eux, sont responsables de 5 % des pertes de chaleur d'un logement). La résistance thermique appliquée est donc légèrement plus faible que pour les murs et la toiture : Résistance minimale en vigueur par la RT existant concernant le sol Surface à isoler Zones H1A, H1B, H1C Zones H2A, H2B, H2C, H2D et zone H3 * Zones H3 ** Planchers bas donnant sur local non chauffé ou extérieur   2,7 2,7  2,1 * Les zones correspondant à une altitude supérieure à 800 mètres
** Les zones correspondant à une altitude inférieure à 800 mètres L’info IZI À compter du 1er janvier 2023, l'ensemble de ces exigences thermiques relatives à l'isolation des bâtiments existants sera revu à la hausse !
?? Pour pouvoir bénéficier des aides financières de l'État, les seuils de performances sont plus élevés :  Pour les murs : R ≥ 3,7 Pour les combles perdus : R ≥ 7 Pour les combles aménagés : R ≥ 6 Pour les planchers bas : R ≥ 3 Pour les toitures terrasses : R ≥ 4,5 Être informé de ces coefficients d'isolation, vous permet d'avoir un œil avisé sur vos projets de rénovation ou d'isolation. Une résistance thermique respectée garantit un confort optimal de votre logement, tout au long de l'année : été comme hiver. Avec une meilleure isolation, vous réalisez d'importantes économies sur vos factures de chauffage. Pour votre projet, nous vous recommandons d'entreprendre vos travaux d'isolation aux côtés d'un professionnel agréé RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). En effet, en plus d'une garantie de travaux réalisés selon les normes en vigueur, cette qualification vous permet de profiter de nombreuses aides financières de l'État !



Guide de la RE 2020 (RT 2020)

Suivre le lien : https://www.ecologie.gouv.fr/reglementation-environnementale-re2020
L'application de la RE 2020 (RT 2020) est repoussée au 1er janvier 2021. En attendant, la RT 2012 reste l'unique norme thermique dans la construction à respecter.
Rendez-vous sur notre site dédié à la rt 2012
 Avant la mise en place de la RE2020 (RT2020), la RT2012 est actuellement la réglementation thermique applicable pour tout projet de construction. Vous pouvez vous rendre sur ce site pour réaliser une étude thermique RT 2012. Les RT 2010, 2015 puis 2020 ont été envisagées avant le Grenelle Environnement, rencontres politiques organisées en France en 2007 qui visaient à prendre des décisions en matière de développement durable. Chaque réglementation devait voir une amélioration de 15 % des performances énergétiques par rapport à la précédente. Le Grenelle a ensuite prévu une baisse des consommations avec pour objectif 3 % par an d'ici 2020, effort possible que si l'on opère des rénovations thermiques sur les bâtiments anciens.
 Découvrez nos tarifs RT 2012 sans engagement Le grand projet de la RE 2020 (RT 2020) est le bâtiment à énergie positiveLa RE2020 (RT2020) va mettre en œuvre le concept de bâtiment à énergie positive, appelé aussi "BEPOS" au sein du Plan Bâtiment Durable, Ces réglementations seront des réglementations d'objectifs, laissant une liberté totale de conception, limitant simplement la consommation d'énergie. Les bâtiments à énergie positive sont des bâtiments qui produisent plus d’énergie (chaleur, électricité) qu'ils n’en consomment. Ce sont en général des bâtiments passifs très performants et fortement équipés en moyens de production énergétique par rapport à leurs besoins en énergie. Les murs, toits, voire fenêtres peuvent être mis à profit dans l'accumulation et la restitution de la chaleur ou dans la production d’électricité. L'excédent en énergie se fait grâce à des principes bioclimatiques et constructifs mais aussi par le comportement des usagers qui vont limiter leur consommation. Une étude menée par l'ADEME en juin 2012 montre que pour la centaine de réalisations à énergie positive en France (65 % dans le tertiaire, 29 % en pavillons individuels et 6 % en logements collectifs) la consommation est d'environ 50 kWh/m2/an, performances qui peuvent encore être améliorées, rendant l'objectif 2020 de 3X20 possible, par la généralisation d'un éclairage à détection et des Leds.Préparer la RE 2020 (RT 2020)La réalisation d'habitat à énergie positive reprend les principes de la maison passive, en y incluant en plus des éléments de productions énergétiques tels qu’une ventilation avec la récupération de chaleur sur l'air vicié, une isolation thermique renforcée, une captation efficace de l'énergie solaire de façon passive, des fenêtres de haute qualité, la limitation des consommations énergétiques des appareils ménagers, la récupération des eaux pluviales.

La RE2020 (RT2020) prévoit que tous les nouveaux logements construits dès 2020 seront obligatoirement à énergie positive. Pour satisfaire les exigences de la RE2020 (RT2020), il faut préparer le secteur du bâtiment à la conception de l’énergie positive. C’est pourquoi l’association Effinergie à proposé l'année dernière son label Bepos-Effinergie 2013 qui a pour simple principe de consommer de l'énergie primaire non renouvelable dans le projet que l’on va progressivement diminuer et remplacer par la production d’énergie renouvelable.

Ce label est la base de ce que doivent être les bâtiments à énergie positive et envisage donc un protocole d’élaboration que tous les acteurs du bâtiment partageront dès 2013. Il concerne aussi bien les maisons individuelles ou bâtiments collectifs que les bâtiments communautaires construits en France métropolitaine. Il servira, fondé sur des expériences collectées par l’observatoire de la BBC, à faire évoluer les exigences et préparer aux nouvelles étapes avant que les BEPOS ne se généralisent selon la future RE2020 (RT2020).

La RE 2020 (RT 2020) mise sur les énergies renouvelablesAfin d'atteindre les 20 % d'énergie renouvelable d'ici 2020 et de faire baisser les émissions de gaz à effet de serre, la RT2012 demande l'utilisation d’une énergie renouvelable au minimum entrant en jeu dans la construction des maisons particulières. Il peut s'agir soit de l’utilisation de capteurs solaires thermiques pour produire de l’eau chaude, soit de poêle ou chaudière à bois, de panneaux photovoltaïques pour produire de l’électricité ou encore d’être raccordé à un réseau de chaleur alimenté par des énergies renouvelables à au moins 50 %. Un moyen de produire de l'énergie en vue de la RE2020 (RT2020) : le solaire passif. L'énergie est captée par les parties vitrées installées selon l'orientation de la maison. Ainsi l’énergie solaire est-elle stockée et accumulée pour chauffer l'eau par exemple ou produire de l'électricité. Il existe évidemment un surcoût initial par rapport à une construction traditionnelle mais souvent compensé par des aides fiscales. L’investisseur peut en tirer avantage au bout de 5 années grâce aux économies d’énergie réalisées.

Les méthodes de construction à énergie positive sont déjà parfaitement en place en Europe du Nord et en Allemagne mais les projets d'immeubles à vocation tertiaire sont encore rares.

On peut optimiser l'usage de l'énergie excédentaire en la partageant directement avec les voisins plutôt que la reverser dans le réseau général, notamment pour la chaleur.

On peut citer quelques exemples de bâtiments à énergie positive déjà en place en FranceLe Siège du Groupe JF Cesbron à Saint Sylvain d'Anjou qui est doté de 401 m2 de panneaux photovoltaïques sur le toit, en façade sud et en verrière, de deux pompes à chaleur thermodynamiques, d’une ventilation double-flux nocturne. Sa consommation énergétique est même inférieure aux exigences de la RT 2012 avec 34 kWh m²/an, au lieu de 50 kWh m²/an.

Le Green Office12, construit par Bouygues Immobilier possède une surface de 23 300 m2 en bioclimatique à Meudon, est présenté comme le premier grand bâtiment tertiaire à énergie positive en France. Il est doté d'une chaudière à cogénération biomasse et de 4000 m2 de panneaux photovoltaïques. En ce qui concerne les HLM, des logements sociaux construits à énergie positive ont été commandés par la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), 1 435 m2 divisés en 17 appartements familiaux, la plupart possédant 4 pièces, sur 6 niveaux à construire dans le 11e arrondissement. Le toit sera intégralement source d'énergie, produisant électricité et chaleur, pour un coût initial de 3 335 000 €.

Prospective et développementUn GIE « Enjeu énergie positive » cherche à favoriser la diminution de la consommation en énergie des futurs bâtiments collectifs et à augmenter leur production énergétique au moyen d’énergies renouvelables. C’est Bouygues Immobilier qui est à l’origine de ce projet avec Lexmark, Philips, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Steelcase et Tandberg.

L'École des Ponts ParisTech, Eparmarne du Ministère de l'Écologie et le CSTB sont à l’initiative de la création d’un pôle novateur scientifique de recherche avec une vocation internationale dans le cadre du projet Pôle Ville de l'Université Paris-Est. Le laboratoire de ce pôle sera ouvert à 10 autres organismes spécialisés et laboratoires. L'Ecole nationale des ponts et chaussées a commandé un bâtiment ayant la capacité de surproduire de l'énergie. Son cahier des charges impose une surproduction minimale de 10 %, mais l'architecte a réussi à atteindre les30 % de surproduction d'énergie pour ce bâtiment fini à la fin de l’année 2012. Sur une période d’un siècle, cette surproduction devrait permettre de compenser l'énergie grise qui est consommée par la construction du bâtiment et la production des matériaux.

Un autre enjeu que l’on a identifié est d'associer une domotique à un réseau Smart grid, sorte d’Internet de l'énergie qui sert à orienter l’excédent d'électricité produite vers le besoin le plus proche pour éviter les pertes en ligne ou bien liées au stockage et déstockage. Les voitures électriques peuvent également servir de stockage tampon de la production excédentaire d'électricité. Vers 2010 des outils logiciels apparaissent et des modèles 3D qui permettent de positionner idéalement les panneaux solaires à travers les villes, ils sont également utiles pour prévoir l'ensoleillement des terrasses végétalisées. Un cadastre solaire est ainsi disponible pour tous les parisiens depuis 2 ans.

Un des défis de notre siècle, et avec la volonté d’une construction durable, est de réussir à adapter le bâtiment ancien à une partie des progrès que l’approche « énergie positive » a permis, tout en l’associant au concept de biodiversité positive.

Autres innovations prévues dans la construction des maisons prévues par la RE 2020 (RT 2020)Le concept de vitrage chauffant par exemple permet une fonction 2 en 1 avec des fenêtres qui font également radiateurs. Sa capacité d'isolation (seulement 7% de déperdition d'énergie) fait de lui un produit parfaitement adapté aux régions froides. L'autre avantage de ce dispositif tient dans la technologie à infrarouges. Puisque celle-ci ne brasse pas d'air chaud comme le ferait un radiateur à convection, il n'y a aucun déplacement de poussière et cela diminue également le risque d'humidité à l'intérieur de la maison. Les infrarouges sont par ailleurs recommandés par les spécialistes médicaux afin de lutter contre les douleurs articulaires.

Le bloc béton en pierre ponce est le parfait matériau à utiliser pour les murs. La roche volcanique est naturellement isolante et respectueuse de l'environnement puisqu'elle est 100% recyclable. Légère, elle accepte également tout type de peinture et papier peint.

 
 



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